
Bienvenue à COSMOPOLY
Un jeu de simulation de vie où l'on peut devenir qui on veut : un simple citoyen, le président ou encore le mafieux le plus redouté, tout est possible ici.
Il s'agit d'un monde ouvert d'esprit où tu pourras choisir de fonder ta propre famille ou d'en rejoindre une déjà bien installée. De nombreuses possibilités s'ouvrent à toi, comme élire un gouvernement, pratiquer le métier de tes rêves, devenir riche ou être au sommet des classements en ville (top bisous, argent, diplômes, anciens,...).
Ici, tu auras l'occasion de rencontrer toutes sortes de gens, tous aussi différents les uns que les autres, pour former ton cercle d'amis. Et bien sûr, tu pourras t'amuser à voler ou tirer sur les gens, si tu te découvres un petit côté rebelle en cours de route, mais attention la justice n'est jamais bien loin...
Cosmopoly est une grande famille, ne rate pas ta chance d'en faire partie et inscris-toi dès maintenant !
| Profil de Julia HIGEY |
30 nov. -1 00:00
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Affichages des commentaires 91 à 100 sur un total de 115
Hernan LIEFDEle 24 avr. 2021
Pas de jaloux avec moi, mouhahahahahahaha le 21 avr. 2021
Coucou frangine, J'ai décidé d'être sympa avec mes grandes soeurs Je viens apporter mon aide Je ne suis pas tantine encore ... Tiens ... ça pourrait servir !!
*lève un sourcil amusée* Bin quoi ? tu vieillis .... *ris franchement* le 19 avr. 2021
Une fois le pire passé, les hordes sauvages rassasiées, il fut temps de quitter notre refuge pour partir à la découverte de ce nouveau monde transfiguré.Mais en premier lieu il me fallait trouver la réponse à la question qui me taraudait depuis que l’ancien monde s’était effondré : qu’était-il arrivé à ces gens que j’avais connu, disparus dans la tourmente, dont certains qui m’étaient si chers…Où es-tu Julia ?! Qu’est-il advenu de toi ?!
Avançant prudemment, toujours sur mes gardes, la petite main de ma fille dans la mienne et mon fidèle Bo à mes côtés, je prends la direction de la Grande Bibliothèque. S’il y a un espoir de retrouver mon amie, ce ne peut être que là, et c’est le cœur battant que j’approche du grand bâtiment… Il a l’air à peu près intact et les environs paraissent calmes… Plus que quelques marches à gravir et nous voici devant la majestueuse porte par laquelle tant d’étudiants sont entrés au fil des décennies passées. Prudemment, je pousse le battant qui s’ouvre en grinçant… Le lieu est désert et je m’empresse d’y faire entrer Leïa et Bo pour les mettre à l’abri des regards au cas où des membres des Autres roderaient dans les parages. Tellement obnubilé par notre sécurité que je n’ai pas encore vraiment prêté attention au décor qui nous entoure. Et c’est en voyant ma fille comme statufiée, les yeux ronds comme des billes et la bouche béante que la triste magie du lieu me frappe à mon tour. « Ce sont des livres Daddy ?! Des vrais livres ?! Tout ça !? » A l’étonnement d’une enfant née à l’aube de La Grande Fin et n’ayant connu que les quelques livres que j’avais réussi à sauver, succède le mien de constater que cette richesse-là n’a pas été pillée. Incrédule, je me dirige vers la première étagère à ma portée pour essuyer d’une main presque tremblante la couverture d’un livre… Sous une fine couche de poussière et de terre mêlées un titre Vingt mille lieues sous les mers les pages ont pris l’eau mais restent lisibles et c’est avec la certitude d’avoir trouvé un trésor que je glisse l’ouvrage dans ma besace. Leïa continuera à apprendre à lire avec les mots de Jules Verne, les mots d’un visionnaire qui aurait pu inventer un tel décor. Le toit éventré, ouvrant sur le ciel, la nature reprenant ses droits et ces milliers d’ouvrages préservés ayant échappé au triste destin qui les attend désormais : servir de combustible… Comment est-ce possible ?! Quelqu’un a forcément dû veiller sur ce lieu, le défendre avec l’énergie du désespoir… Julia ! Ce ne peut être qu’elle… Cette amoureuse des mots aurait donné sa vie pour défendre ce lieu oh combien plus précieux à ses yeux que n’importe quelle richesse de notre monde disparu. Entraînant Leïa à ma suite, je m’enfonce dans le bâtiment, découvrant bientôt que certaines pièces sont mieux préservées, que des livres y sont remis en état… Une dernière porte qui détonne dans le vieux bâtiment… Comme une porte de sas de sous-marin, avec un grand volant en acier… Prudent, je tocque à la porte comme je l’ai si souvent fait chez Julia, comme on le faisait avant… Et j’appelle : « Julia !? C’est toi ?! C’est Kaël ! Julia ?! »
Odin SMITHle 19 avr. 2021
Je t'ai à l'œil.. le 16 avr. 2021
![]() Jour d'la raclée..
Jour d'la raclée..
Jour du serpent écrabouillé !
Approche.. approche vicieuse!
le 15 avr. 2021
J'en ai croisé du monde ici, des centaines de personnes, et j'en
croiserai encore, mais certaines s'installent dans notre vie pour
toujours. Au milieu du chaos, ou quand les rires coulent à flot, tu
as toujours les bons mots, ceux qui réchauffent le coeur, ceux qui
indiquent la direction du bonheur.
Love ma Juju <3
le 14 avr. 2021
Emblème Je rentre de la plage après une très belle soirée en perspective. Il est tard et je dévérouille la porte d'entrée le plus silencieusement possible et enlève mes chaussures pour ne pas réveiller monsieur le chirurgien. Je me faufile à l'abri des regards des couche-tards jusque dans la petite chambre dans laquelle je viens d'emménager au dernier étage. Je pose et glisse ma guitare dans son étui sous mon lit, à l'abri et profite du calme environnant pour enfiler un gros pull et m'enfuir vers le grenier. Je pique une vieille chaide de bureau non-utilisée pour ouvrir le vellux et me hisser sur le toit à la force de mes bras puis allume ma cigarette d'endormissement...oui certains sont adeptes de la camomille et moi, je ne dors jamais sans une bonne dose de nicotine, chacun son vice. Perchée sur le toit, j'admire au moins pour la deuxième fois de la nuit les étoiles briller dans un ciel presque dégagé. Une lune presque pleine à moitié cachée par un nuage clair qui plane à l'occasion, se déplaçant lentement. Une météo digne d'une belle histoire paranormale avec manoir hanté et tout le tralala. Je ris intérieurement à cette idée quand j'entends une voix douce. Je lâche une brève epiration en souriant en coin. Evidemment, la petite blouse blanche studieuse et modèle que l'on voit jamais... qui d'autre pourrait encore être réveillé à cette heure sans profiter de la chaleur du salon et du bon whisky ? J'écrase mon mégot et tourne doucement la tête, une expression parfaitement neutre sur le visage. - Bonsoir Julia. Je la vois qui grimpe maladroitement sur les tuiles et lui tend la main, n'aillant pas trop envie de la voir glisser jusqu'au sol. Je fronces les sourcils sous l'électricité provoquée par ce contact. - Ah ! désolée...attends Je lui souris gênée avant de frotter ma main sur mon jean pour faire passer le faux contact et lui reprends la main, l'aidant à s'assoir. C'est là que ces images affluèrent dans mon esprit, toutes mélangées dans des temporalités différentes... Elles me troublent, me donnant parfois le sourire, me tordant le coeur à d'autres moments. Le défilé s'arrête, tout devient noir, puis je me reconnecte peu à peu à mon environnement, me retrouvant plongée dans le regard de cette jeune étudiante qui devient beaucoup plus familier alors que je ne la connais presque pas. La sensation de cheveux mouillés encore dans mon dos me donne des frissons et je tate mon chignon par réflexe pour vérifier qu'il soit toujours en place. Le goût salé de l'océan présent dans ma gorge me porte à croire que ce n'est pas une hallucination ni un simple délire, il y a quelque chose de plus, quelque chose que je n'explique pas. Je ne réponds pas aux mots de Julia, bien trop occupée à retourner cette étrangeté dans tout les sens. Je parviens toutefois à relacher sa main, puis à bredouiller : - J'ai re-rêver où ... toi aussi... ? le 14 avr. 2021
J'aime trop ton profil viens on devient amies stp Odin SMITHle 10 avr. 2021
Vous m'agacez déjà Mademoiselle Higey le 9 avr. 2021
L'écriture aussi légère, fluide, belle que les ailes d'un papillon. |
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